Quelles structures juridiques républicaines romaines ont duré dans l'Empire et lesquelles n'ont pas duré ?

Quelles structures juridiques républicaines romaines ont duré dans l'Empire et lesquelles n'ont pas duré ?

J'ai lu sur le système politique romain à la fin de la République romaine juste avant que César ne soit déclaré dictateur. Une question me vient à l'esprit à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse.

Quelles structures juridiques ont survécu au passage de la république à l'empire et lesquelles ont été supprimées par Auguste et ses successeurs ?

Je suis conscient que le Sénat est resté (bien que j'apprécierais des détails sur lesquels de ses pouvoirs ont été réduits). Mais je n'arrive pas à trouver d'informations sur quels ministères ont persisté ou si le collège des pontifes a conservé un pouvoir, et pourquoi ils ont perdu au moins une partie de leur influence.

Merci,

-J


Question:
Quelles structures juridiques romaines de la République ont duré dans l'Empire et lesquelles ont été évaporées ? Je suis conscient que le Sénat est resté (bien que j'apprécierais des détails sur lesquels de ses pouvoirs ont été réduits).

Réponse courte:
Techniquement, la plupart des institutions politiques, religieuses et gouvernementales ont duré jusqu'à l'âge de l'empire. Ils existaient, c'est juste que tous leurs pouvoirs avaient été usurpés. Ces organisations étaient surveillées attentivement et les activités dirigées par César Auguste. Auguste qui a su établir un cadre juridique pour son pouvoir absolu, promu et coexisté avec les bureaux et les institutions de la république. Il a choisi de promouvoir ces institutions comme une façade pour apaiser et distraire ceux qui s'opposeraient à lui.

Réponse détaillée :
Quand le deuxième triumvirat est arrivé au pouvoir. 47 avant JC, (Auguste, Marc Antoine, Lépide) ils massacrèrent 300 sénateurs romains et 2 000 membres de la classe inférieure aux sénateurs, les equites ou chevaliers. Le Sénat romain et les pièges de la république ont ainsi cessé.

Après environ deux décennies, Auguste accéda au pouvoir de son propre chef, comme nous le savons aujourd'hui en tant que premier empereur romain. Auguste avait été témoin de ce qui est arrivé à son grand-oncle et père adoptif Jules César lorsque César a consolidé toute l'autorité politique sous lui (dictateur perpétuel), il a été assassiné.

Quand Auguste est arrivé au pouvoir absolu 27 avant JC, il l'a fait clandestinement. Rome avait été gouvernée dans la pratique par des hommes forts pendant des décennies (premier et deuxième triumvirats). Rome avait également été ravagée par des guerres civiles pendant de nombreuses années. Auguste a ramené les institutions et la structure politique de la République et a publiquement rendu le gouvernement de Rome au Sénat et au peuple.

Ce n'est que sous Auguste que ces institutions n'étaient qu'une façade. Le pouvoir absolu lui appartiendrait. Au fil des années, Auguste a créé un cadre juridique dans lequel tout le pouvoir réel lui appartenait. Il contrôlait l'armée, était à l'abri de poursuites, a occupé plusieurs postes élevés à vie (y compris commandant militaire suprême, tribun et censeur) et était capable de dicter la politique quelle que soit l'opinion des membres des anciennes institutions de la république. Les citoyens de Rome et les grandes familles ont reçu la façade de leur république, mais maintenant ils vivaient sous la domination d'un seul homme.

Gouvernement et administration d'Auguste
De 31 à 23 av. il avait rétabli la république. Dans le même temps, il a obtenu un mandat de 10 ans d'une zone de gouvernement (provincia) comprenant l'Espagne, la Gaule et la Syrie, les trois régions contenant le gros de l'armée. Les autres provinces devaient être gouvernées par des proconsuls nommés par le Sénat à l'ancienne mode républicaine. Octavian, cependant, croyait que son prestige suprême, cristallisé dans le terme significatif d'auctoritas, le protégeait de toute défiance de la part de ces personnages ; et il était en effet en mesure, plus ou moins indirectement, d'influencer leurs nominations, tout comme il pouvait (dans les rares occasions où il l'estimait souhaitable) d'influencer les nominations aux consulats et autres bureaux métropolitains qui continuaient d'exister dans " mode républicaine.

Avec l'aide d'écrivains tels que Virgile, Tite-Live et Horace, qui partageaient tous à leur manière les mêmes idées, (Auguste) a montré sa vénération patriotique de l'ancienne foi italienne en ravivant nombre de ses cérémonies et en réparant de nombreux temples.

Plus précisément ce qu'Auguste a « ramené » :

  • Sénat romain,
  • les magistrats exécutifs,
  • les assemblées législatives.

Ce qu'Auguste n'a pas rapporté :

  • Triumvirat

Auguste a rejeté tous les titres monarchiques et s'est appelé à la place, Princeps Civitatis ( " Premier Citoyen "). Il n'a pas vécu à Rome et n'a pas assisté aux réunions du Sénat. Il est resté dans ses domaines, et a dirigé son empire à distance et non publiquement.

La stratégie d'Auguste a bien fonctionné, son règne a duré jusqu'en 14 après JC (41 ans), le plus long règne de tout empereur romain. Sous Auguste les frontières de Rome se multiplièrent, l'Egypte riche et fertile fut incorporée à l'empire, le pays connut la paix (relativement et intérieurement), et son économie prospéra.


Quelles structures juridiques républicaines romaines ont duré dans l'Empire et lesquelles n'ont pas duré ? - Histoire

Au premier siècle avant JC, Rome était une république. Le pouvoir était entre les mains du Sénat, élu par les citoyens romains. Mais les sénateurs se battaient entre eux pour le pouvoir. L'ordre avait fait place à l'anarchie et seule la force avait raison.

Sale politique

Jules César était convaincu que quelque chose devait changer. En gravissant les échelons politiques, il finit par devenir gouverneur de la Gaule. Cela lui a donné la chance de gagner beaucoup d'argent, tandis que ses capacités en tant que général lui ont apporté pouvoir et respect.

En 50 avant JC, César s'était fait de nombreux ennemis puissants. La vie menacée, il envahit l'Italie. Au cours des années suivantes, il a vaincu ses ennemis et s'est emparé du pouvoir.

Mais son règne serait bref. Après seulement deux ans, il a été assassiné par des sénateurs qui en avaient assez de son style autocratique. Rome était à nouveau menacée par le chaos.

Nouveau gamin dans le quartier

Entre Auguste, neveu et héritier de César. Un homme ambitieux issu d'une famille moyenne, c'était la grande chance d'Auguste. Avec son allié Marc Antoine, il combattit et tua les anciens ennemis de César. Victorieux, il partagea le butin : Auguste prit Rome et Antoine l'Egypte.

La paix ne dura pas longtemps. Antoine est rapidement séduit par la reine d'Egypte, Cléopâtre. Auguste soupçonnait que les deux voulaient Rome pour eux-mêmes. Avant qu'ils ne puissent le menacer, Augustus attaqua.

Courir comme un égyptien

La bataille d'Actium fut une immense victoire. Environ les trois quarts de la flotte égyptienne ont été détruits et Antoine et Cléopâtre se sont suicidés avant de pouvoir être capturés.

A Rome, Auguste était un héros. En 31 avant JC, il devint le premier empereur de Rome. La transformation de la république en empire était complète.


Enfants Romains

Bulla : Les garçons et les filles portaient un médaillon spécial, qui leur avait été donné à la naissance, appelé bulla. Une bulle était une amulette, un charme protecteur contre le mal. Les filles portaient leur bulla jusqu'à leur nuit de noces, lorsqu'elle était mise de côté avec d'autres objets d'enfance, comme ses jouets. Les garçons portaient leur bulle tous les jours jusqu'à l'âge de 16 ou 17 ans et devenaient des citoyens romains à part entière, avec le droit de voter, d'occuper un poste et de se marier.

Vêtements: Les garçons et les filles portaient des tuniques. Les garçons portaient des tuniques jusqu'aux genoux, avec une bordure cramoisie. A la maison, les filles portaient une tunique simple avec une ceinture à la taille. Quand les filles sortaient, elles portaient une tunique qui leur arrivait aux pieds.

Baignade: Les enfants n'étaient pas autorisés à utiliser les bains publics. Ils se baignaient chez eux ou dans la rivière.

Jouets et animaux de compagnie : Les garçons et les filles jouaient avec des jouets. Les garçons jouaient à des jeux de guerre et avaient des épées en bois, des petits soldats et des chars à roues. Les filles jouaient avec des poupées, des maisons de poupées et de minuscules assiettes. Les garçons et les filles jouaient à des jeux de société et de balle, comme le tic-tac-toe et le knuckleball (jacks). Les enfants pouvaient également avoir des animaux de compagnie si les paterfamilias le permettaient.

Adoption: Les Romains ont adopté des enfants. Si des enfants étaient capturés lors d'une conquête, ils étaient ramenés à Rome. Certains ont été transformés en esclaves, mais beaucoup d'autres ont été adoptés dans des familles romaines et élevés pour devenir de bons citoyens et épouses romains. Une famille aisée pouvait aussi adopter un enfant plébéien. Cela s'est produit lorsque la famille patricienne n'avait ni enfants ni héritiers.

Le respect: Les enfants étaient entraînés à obéir aux aînés. Vous n'avez jamais répondu à un Romain plus âgé. Vous n'avez jamais répondu à votre famille. Faire ces choses pourrait en fait vous faire jeter hors de la maison, exilé par le paterfamilias (le chef masculin de la famille) et ne jamais être autorisé à revenir.

Protection: Les enfants n'avaient aucun droit, mais il y avait une coutume ou un système protecteur dans la Rome antique. Le paterfamilias (le mâle le plus âgé de la famille) était censé traiter sa famille avec équité et compassion et s'il ne le faisait pas, cette personne serait rejetée par le reste de Rome.

Éducation: La plupart des garçons et des filles étaient scolarisés à la maison. Si la famille pouvait se le permettre, les garçons pourraient également aller à l'école et étudier la lecture, l'écriture, les mathématiques, l'oraison et comment être un bon citoyen romain. Les esclaves instruits étaient souvent leurs maîtres. Les esclaves grecs en particulier étaient très demandés comme enseignants pour les enfants romains. C'était le travail des femmes d'apprendre aux filles à être de bonnes épouses et de bonnes mères. Le paterfamilias (l'homme le plus âgé de la famille) était chargé d'enseigner à tous les hommes plus jeunes de la famille à la fois les études et les métiers, ainsi que la manière d'agir en société.

Mariage: Les Romains étaient de grands croyants en l'amour et la romance. Les filles romaines devaient déclarer à haute voix leur consentement au mariage. Ils pouvaient dire non. Mais peu l'ont fait. Les filles ont été formées dès la naissance pour être de bonnes épouses et de bonnes mères.


Cours accéléré d'histoire #30 : Les Romains

La tradition juive soutient que les Romains étaient les descendants d'Ésaü, le frère sanguinaire de Jacob.

Avant de raconter comment le Second Commonwealth d'Israël a connu sa triste fin aux mains de l'Empire romain, revenons dans le temps et examinons ce qu'était Rome et comment elle est devenue une puissance qui a défié les puissants Grecs.

Rome a commencé comme une cité-État, datant de 753 avant notre ère. La fondation de la ville est enracinée dans une célèbre légende :

C'était une pratique courante des colons des rives du Tibre de garder des "vierges vestales" sur lesquelles ils pensaient que leur destin reposait. Ces jeunes femmes devaient rester pures et chastes, et si une vestale s'égarait, elle était mise à mort en étant enterrée vivante.

Selon cette légende, au 8ème siècle avant notre ère, une vestale, nommée Rhea Silvia, se trouva enceinte. Mais elle est tombée enceinte sans faute de sa part - elle a été violée par le dieu Mars.

(Ici, nous avons une histoire familière, qui précède la chrétienne de quelque 800 ans - une femme qui a une relation physique avec un dieu, ergo est, comme on dit en latin, elle reste vierge mais elle accouche.)

Rhea Silvia a donné naissance à des jumeaux ― Romulus et Remus ― mais le roi local, jaloux de leur statut semi-divin, les a fait jeter dans le Tibre. Miraculeusement, ils ont flotté à terre, ont été soignés par une louve, puis élevés par un berger.

Quand ils ont grandi, ces garçons ont établi la ville de Rome sur sept collines surplombant le Tibre, près de l'endroit même où ils avaient été sauvés de la noyade. (Plus tard, Romulus a tué Remus et est devenu le dieu Quirinus.)

Fait intéressant, la tradition juive soutient que les Romains étaient les descendants d'Ésaü, le frère jumeau roux et assoiffé de sang de Jacob. Le judaïsme appelle Rome « Edom » (un autre nom donné à Esaü dans Genèse 36 : 1) à partir de la racine hébraïque qui signifie à la fois « » et « le sang ». de la vision du monde d'Ésaü.

Si nous avançons quelques centaines d'années à partir de l'époque de Romulus, nous constatons que vers 500 avant notre ère, les habitants de Rome ont renversé la monarchie qui les gouvernait et ont établi une république dirigée par un sénat. Oligarchie, le sénat était composé de citoyens masculins propriétaires terriens de la classe supérieure appelés « les patriciens ».

Comme toute civilisation ancienne saine et forte, les Romains sont allés à la guerre pour étendre leur sphère de domination. Les ambitions romaines ont rencontré les Carthaginois partageant les mêmes idées, déclenchant une lutte titanesque connue sous le nom de guerres puniques, qui a duré de 264 à 146 avant notre ère, et dans laquelle Rome a été victorieuse.

Les Romains ont ensuite conquis les colonies grecques et la Grèce elle-même, et sont devenus la grande puissance de la Méditerranée. Dans une large mesure, ils ont hérité de la vision grecque du monde. Nous appelons leur culture gréco-romaine parce que, bien que la Grèce et Rome fussent deux peuples différents, des civilisations différentes et des cultures différentes, les Romains se considéraient dans une très large mesure comme les héritiers culturels des Grecs.

Plus tard dans l'histoire romaine, de nombreux Romains se considéreront, littéralement, comme la réincarnation des Grecs. Les Grecs ont influencé l'architecture romaine et une grande partie de la vision du monde romaine à bien des égards. Mais les Romains ont également apporté leurs propres contributions uniques.

D'une part, Rome était une société beaucoup plus conservatrice et patriarcale que ne l'était la Grèce. Les Romains étaient également très travailleurs et extrêmement bien organisés, et c'est ce qui les a rendus maîtres de la construction d'empire.

On voit leur capacité à s'organiser dans tous les domaines :

  • Nous le voyons dans leurs exploits d'ingénierie. Partout où nous regardons où les Romains dominaient, nous trouvons des aqueducs romains, des voies romaines, des fortifications romaines, des murs romains encore debout aujourd'hui. Ils étaient des constructeurs incroyables et avaient une connaissance incroyable de la façon de construire.
  • Nous le voyons dans leur gouvernement et leur loi. Ils ont institutionnalisé un système de droit qui a été utilisé dans tout le bassin méditerranéen.
  • On le voit dans leur capacité d'administrer, de percevoir des impôts.
  • Et surtout, nous le voyons dans leur capacité à systématiquement faire la guerre et la conquête. La conquête et la construction de l'empire étaient les plus grands exploits de l'organisation romaine.

Les Romains ont révolutionné la guerre. Contrairement aux Grecs, ils n'ont pas enrôlé les citoyens romains qui sont devenus la première armée professionnelle au monde. Leurs soldats étaient payés pour se battre, et ils en ont fait une carrière de toute une vie. Soldat pour Rome n'était pas seulement un travail - c'était un mode de vie et un engagement qui a duré vingt-cinq ans. La devise romaine a été capturée dans un dicton célèbre de Jules César, sans doute le plus grand général de Rome : Veni, vidi, vici ― "Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu."

Parce qu'ils faisaient carrière dans le combat, les soldats romains étaient extrêmement bien entraînés et très disciplinés au combat. Et ils étaient aussi extrêmement bien équipés. L'art de la guerre a été perfectionné grâce à des exercices constants et à un entraînement tactique, à la discipline et à une technologie militaire de pointe. Cela a donné aux Romains un énorme avantage dans la bataille qui était sans précédent dans l'histoire de l'humanité.

Au lieu des grandes phalanges grecques encombrantes qui ne pouvaient pas se déplacer rapidement, les Romains ont créé ce qu'ils ont appelé des légions, chacune étant subdivisée en 10 cohortes plus petites et plus mobiles. La légion devint l'unité de base de l'armée romaine. Les Romains auraient entre 24 et 28 légions, chacune avec environ 5 000 hommes plus un nombre égal de troupes auxiliaires, principalement de l'infanterie avec un peu de cavalerie.

La structure organisationnelle des légions a donné aux Romains une grande flexibilité sur le champ de bataille. Les plus petites unités (cohortes) qui composaient chaque légion pouvaient manœuvrer indépendamment d'une manière que la phalange grecque ne pourrait jamais faire.

C'est ainsi que les Romains mâchaient les Grecs. Ils les ont simplement massacrés comme ils ont massacré tous ceux qu'ils ont rencontrés.

Cela nous amène à une autre caractéristique clé de la culture romaine. Même si les Romains étaient des gens très sophistiqués, ils étaient aussi très brutaux, peut-être la civilisation la plus brutale de l'histoire.

Leur brutalité peut, bien sûr, être vue dans leur guerre. C'était un peuple incroyablement agressif, un peuple qui semblait avoir l'ambition débridée de tout conquérir. (Cela correspond à la compréhension juive des descendants d'Ésaü, qui était doté du pouvoir de dominer physiquement alors que le frère jumeau d'Ésaü, Jacob, était doté du pouvoir de dominer spirituellement.)

Mais de manière encore plus frappante, leur brutalité peut être vue dans leurs formes de divertissement. À 200 endroits différents à travers l'empire, les Romains ont construit des amphithéâtres où ils passaient la journée, manger, se détendre et regarder les gens se faire massacrer de manière grotesque. (La pratique était extrêmement populaire et l'empereur Auguste dans ses Actes se vante d'avoir organisé pendant son règne des jeux où 10 000 hommes se sont battus et 3 500 bêtes sauvages ont été tuées.

Ceci souligne une leçon très intéressante dans l'histoire humaine. Nous trouverons souvent les cultures les plus sophistiquées, malgré leurs systèmes juridiques sophistiqués, étant les plus brutales. Vous le voyez avec Rome (et plus tard avec beaucoup d'autres, plus récemment avec l'Allemagne nazie).

Alors que les armées romaines étaient puissamment victorieuses à l'étranger, la république ne se portait pas aussi bien à l'intérieur.

Au 1er siècle avant notre ère, Rome a dû faire face à des conflits internes et à une lutte de classe - dont la révolte des esclaves menée par Spartacus (72 avant notre ère) est peut-être la plus célèbre. La soi-disant « guerre sociale » a forcé Rome à étendre largement la citoyenneté, mais la république était néanmoins condamnée.

Le général Pompéi est devenu un champion populaire et a trouvé des alliés à Crassus et Jules César, formant le premier triumvirat en 60 avant notre ère. Mais en dix ans, Pompéi et César se sont brouillés, César devenant le maître de Rome et jetant les bases de l'Empire romain.

C'est le moment où nous avons laissé l'histoire en terre d'Israël.

Les deux derniers souverains hasmonéens (de la lignée des Maccabées) étaient deux frères : Hyrcanus et Aristobolus. Se disputant pour savoir qui devrait être roi, ils ont eu l'idée de demander à Rome de servir de médiateur dans leur différend. Et ainsi, en 63 avant notre ère, Pompéi a été invité à déplacer ses armées en Israël.

Josèphe, le grand historien juif du premier siècle de notre ère, explique en détail ce qui s'est passé ensuite.

Les Romains sont entrés, ont massacré de nombreux Juifs et ont fait d'Hyrcan, le plus faible des deux frères, le souverain fantoche nominal du pays.

Cela faisait partie du système romain. Ils aimaient gouverner par procuration, permettant au gouverneur ou au roi local de s'occuper des problèmes quotidiens de la gestion du pays, tant que l'impôt romain était payé et que les lois romaines respectaient !

L'intervention romaine en Israël avait effectivement mis fin à l'indépendance juive et inauguré l'une des périodes les plus sombres de l'histoire juive. Rome a régné, pas Hyrcanus, ni aucun Juif d'ailleurs. (L'autorité du Sanhédrin a été abolie par décret romain six ans après la conquête de Pompéi.)

L'État indépendant d'Israël cessa d'exister et devint la province romaine de Judée. Pompéi a divisé une grande partie du territoire en donnant de gros morceaux à ses soldats en récompense de leurs prouesses au combat. Gaza, Jaffa, Ashdod et d'autres villes juives faisaient désormais partie de la carte de l'Empire romain.

Hyrcan, bien qu'il puisse s'appeler roi, n'a obtenu que Jérusalem, avec quelques morceaux au nord et au sud, mais même cette petite région qu'il ne pouvait pas gouverner sans vérifier avec le proconsul romain à Damas.

Un rôle clé dans la prise de contrôle d'Israël par les Romains a été joué par le conseiller en chef d'Hyrcan, le général Iduméen Antipater. Les Iduméens ont témoigné d'un manque d'observance sans précédent parmi les Juifs - ils étaient le peuple que Yochanan Hyrcanus a converti de force au judaïsme.

Antipater, la véritable force derrière le faible Hyrcanus, s'est bien sûr assuré de positionner sa propre famille au pouvoir pendant qu'il en avait l'occasion. Il a continué à guider Hyrcanus et - lorsqu'en 49 avant notre ère, Pompéi et Jules César se sont engagés dans une lutte interne - l'a aidé à choisir le camp vainqueur. Bientôt, Antipater était l'homme au pouvoir.

Les Romains ont jugé à juste titre que ce juif converti de force ne s'identifiait pas aux valeurs juives ou au nationalisme, et qu'avec lui au pouvoir, le « monothéisme militant » ne relèverait plus sa dangereuse tête.

Alors qu'Antipater n'est pas entré dans l'histoire comme un nom familier, son fils Hérode ― qui a pris après son père et puis certains ― l'ont fait. Issu d'une famille de convertis forcés qui n'était que nominalement juive, il devint néanmoins l'un des rois juifs les plus célèbres.


Classe supérieure

La classe supérieure se composait de ces Romains nés à Rome et ayant du sang romain. Ils étaient très riches et étaient divisés en deux divisions qui étaient les Sénateurs et les Equites. Voici plus de détails sur les mêmes :

  • Classe sénatoriale/ Sénateurs : Également appelés la classe noble, les Senatores étaient ces Romains de la classe supérieure qui venaient des familles politiques royales et romaines de la dynastie. Le chef de famille était le chef et était quelqu'un devant qui tout le monde devait s'incliner en ce qui concerne les décisions. Les personnes qui appartenaient à cette classe n'ont pas pris de travail car elles étaient chargées de régner sur les autres.
  • Classe Equestre/ Equites : cette classe des romains de la haute société était principalement la classe économique et était inférieure à la classe sénatoriale. Ces personnes avaient l'habitude d'effectuer des tâches que la classe sénatoriale n'était pas autorisée à faire. Ces personnes ont occupé de nombreux types d'emplois et de professions.

La Tétrarchie

La première phase de la restructuration du gouvernement de Dioclétien, parfois appelée diarchie (règle des deux), impliquait la désignation du général Maximien comme co-empereur, d'abord César (empereur junior) en 285, puis Auguste. en 286. Cette réorganisation a permis à Dioclétien de s'occuper des affaires dans les régions orientales de l'empire, tandis que Maximien s'occupait également des régions occidentales, réduisant ainsi de moitié le travail administratif requis pour superviser un empire aussi grand que Rome. En 293, sentant qu'il fallait se concentrer davantage sur les problèmes civils et militaires, Dioclétien, avec le consentement de Maximien, agrandit le collège impérial en nommant deux Césars (un responsable devant chaque Auguste) : Galère et Constance Chlore.

En 305, les empereurs supérieurs abdiquent et se retirent conjointement, permettant à Constance et Galère d'être élevés au rang d'Augusti. Ils nommèrent à leur tour deux nouveaux Césars, Sévère II à l'ouest sous Constance et Maximin à l'est sous Galère, créant ainsi la deuxième tétrarchie.

Les quatre tétrarques ne s'installèrent pas à Rome mais dans d'autres villes plus proches des frontières, principalement destinées à servir de quartier général à la défense de l'empire contre les rivaux limitrophes. Bien que Rome ait cessé d'être une capitale opérationnelle, elle a continué à être la capitale nominale de tout l'Empire romain, non pas réduite au statut de province, mais sous son propre et unique préfet de la ville (praefectus urbis).

Zones d'influence dans la Tétrarchie romaine. Cette carte montre les quatre zones d'influence sous la tétrarchie de Dioclétien.

En termes de juridiction régionale, il n'y avait pas de division précise entre les quatre tétrarques, et cette période n'a pas vu l'État romain se scinder réellement en quatre sous-empires distincts. Chaque empereur avait sa zone d'influence au sein de l'Empire romain, mais cette influence s'appliquait principalement au théâtre de la guerre. Le tétrarque était lui-même souvent sur le terrain, tout en déléguant l'essentiel de l'administration à la bureaucratie hiérarchique dirigée par son préfet prétorien respectif. Le préfet prétorien était le titre d'une haute fonction dans l'Empire romain, à l'origine commandant de la garde prétorienne, la fonction a progressivement acquis de vastes fonctions juridiques et administratives, ses titulaires devenant les principaux assistants de l'empereur.


Voici les plus grandes réalisations romaines de l'histoire

Saviez-vous que les Romains ont fondé Londres ? Ils l'avaient nommé 'Londinium'. Lisez cet article pour connaître certaines des réalisations étonnantes des anciens Romains.

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Vous n'allez pas voir des trucs, vous les laissez glisser sur vous - une place, une fontaine, une structure étonnante à la fois. — Anthony Bourdain

Rome était la capitale du vaste empire romain qui englobait presque tout le continent européen, ainsi que des territoires méditerranéens en Asie et en Afrique. L'empire romain était l'un des empires les plus puissants du monde antique. Les historiens pensent que les premières colonies romaines ont commencé en 753 av. L'Empire romain était divisé en Empire d'Occident et Empire d'Orient. Sa gloire était à son apogée en 200 après JC, et l'ensemble de l'empire s'étendait sur une superficie de 2,5 millions de miles carrés.

Autant les Romains sont connus pour leur vaste empire et sa gouvernance, ils resteront à jamais dans les mémoires en tant qu'inventeurs et fondateurs, inventeurs d'une forme moderne d'administration et fondateurs d'un certain nombre de pratiques scientifiques et techniques qui existaient, mais qui ont été inaugurées. pour une utilisation quotidienne par eux. Beaucoup d'entre eux sont encore utilisés aujourd'hui. Des ciseaux utilisés pour couper vos cheveux au parapluie qui vous protège d'une averse torrentielle, à la loupe que votre opticien utilise, même aux produits cosmétiques vendus dans le commerce, de nombreuses choses que nous rencontrons dans notre vie quotidienne remontent à la Romains. Voici un compte rendu plus détaillé des réalisations de la Rome antique.

INGÉNIERIE

L'extraordinaire grandeur de l'Empire romain se manifeste surtout dans trois choses : les aqueducs, les routes pavées et la construction des égouts. — Dionysos d'Halicarnasse, historien grec

Les Romains étaient des bâtisseurs extrêmement novateurs. Le plus grand et probablement le plus important exploit d'ingénierie réalisé par les Romains a été la construction de aqueducs. Ces aqueducs ont été utilisés à deux fins cruciales entre autres, l'approvisionnement en eau et l'écoulement de l'eau. L'eau d'usage quotidien pour les toilettes privées et publiques, les fontaines, etc., a été détournée des rivières et des lacs voisins, et les eaux usées (principalement les eaux usées) de la ville ont été canalisées vers des plans d'eau éloignés. Ces aqueducs constituèrent plus tard la base technique de l'invention et de l'utilisation des canaux artificiels et de l'approvisionnement en eau courante.

Les Romains ont introduit le concept de construction dômes – une alternative spacieuse et peu coûteuse au nombre fastidieux de colonnes nécessaires pour supporter un toit lourd. Les Romains ont également découvert que le béton est un matériau à séchage plus rapide et imperméable que le béton utilisé auparavant. Le mélange de béton traditionnel de calcaire et de sable était mélangé à de la pouzzolane (une forme de matériau cendré-sable trouvé près des volcans). Ce nouveau mélange était plus solide, plus fiable, cimenté rapidement et pouvait être moulé dans n'importe quelle forme requise.

Une autre réalisation importante des Romains est la construction routes. Les Romains ont construit leurs autoroutes en utilisant une base de pierres lourdes et l'ont recouverte de gravier et/ou de boue, ce qui a facilité le processus de drainage. À l'apogée de leur règne, les Romains avaient construit plus de 50 000 milles d'autoroutes dont certaines sont encore utilisées comme il y a des siècles. Ils ont construit leurs autoroutes et leurs routes dans le seul but de la longévité. Les États-Unis d'aujourd'hui ont un peu moins de 50 000 milles d'autoroutes qui sont construites à l'aide d'un mélange de chaussée en béton et d'asphalte, et nécessitent un entretien et une mise à niveau réguliers. Les Romains croyaient qu'il fallait se frayer un chemin à travers la nature, au lieu de construire autour d'elle. Cela a conduit à l'"invention" du creusement de tunnels pour les routes.

Ils ont mis en pratique une largeur universellement définie pour les routes. Ces routes étaient utilisées pour la circulation des véhicules (charrettes, voitures, etc.) et des piétons. En fait, on pense souvent que la Via Sacra, la rue principale de la Rome antique, avait autant de trafic de piétons, de charrettes et de calèches que le Manhattan d'aujourd'hui, disons, sept heures du matin. La plupart de ces routes étaient pavées (ville principale), certaines étaient en moellons (ville et banlieue), certaines étaient correctement revêtues de sable (généralement campagne), de gravier ou de boue, tandis que quelques autres étaient des routes en velours côtelé. Les routes en velours côtelé ont été construites principalement sur des terres marécageuses et marécageuses, avec une bûche de bois et une couverture de sable. Des routes robustes et bien entretenues reliaient toutes les grandes villes de l'empire romain à Rome.

Les Romains ont construit un maillage compliqué mais efficace de les égouts. Alors que le système d'égout public existait pendant un certain temps, vers 100 après JC, les administrateurs romains ont commencé à connecter ce système aux latrines privées à domicile. Ces égouts ont été construits à l'aide de tuyaux en pierre, ce qui a empêché toute sorte de fuite ou d'odeur du discours public, bien qu'ils soient autour d'eux. Ils ont également été les premiers à construire ce que l'on appelle aujourd'hui le système de toilettes publiques. Des urinoirs et des latrines publics ont été construits et une taxe pour leur utilisation a été prélevée, qui à son tour a été utilisée pour leur nettoyage et leur entretien.

La plus grande réalisation de l'ingénierie romaine a été des ponts. Ils ont construit des ponts d'une beauté extraordinaire, dont certains sont devenus des attractions touristiques majeures dans l'Italie et l'Espagne d'aujourd'hui. Comme les conduits et les dômes, les Romains n'ont pas inventé les arcs, ils ont juste réalisé leur énorme potentiel, les ont mis dans un usage quotidien et ont perfectionné la technique de leur construction.

ARCHITECTURE

L'architecture commence là où l'ingénierie s'arrête. — Walter Gropius, célèbre architecte allemand

Ce n'est pas pour rien qu'on dit que "Rome ne s'est pas construite en un jour". Il a clairement fallu des années de réflexion et de planification pour faire de la ville la marque la plus visitable. L'architecture romaine grandiose ne s'est pas limitée à Rome. Il s'est étendu à l'Italie, l'Espagne, l'Autriche, le Portugal et même l'Angleterre. À bien y penser, l'architecture romaine n'était pas entièrement originale. Les Romains ont combiné leur esthétique avec celle de leurs voisins, les Grecs et les Étrusques, pour former un tout nouveau style d'architecture, connu sous le nom d'« Architecture romaine antique ».

Au tournant du calendrier romain de BC à AD, sous Auguste, les Romains ont prospéré et ont vu peu ou pas d'action militaire. Cela a contribué à la croissance de leur richesse, ce qui a entraîné la construction de nombreux bâtiments publics dotés d'intérieurs spacieux et d'extérieurs esthétiques. amphithéâtres, théâtres, stades, spas publics et places de la ville (appelées piazzas ou places en Espagne).

Les Colisée, construit entre 72 et 80 après JC, est souvent considéré comme la plus belle manifestation de l'énormité de la mentalité architecturale romaine. Il était utilisé pour les combats de gladiateurs et autres événements publics.

Temples, utilisés pour les cérémonies religieuses et sacrées, ont été construits avec une influence grecque partout. Cathédrales et Basiliques ont été construits de la même manière. Le marché de Trajan à Rome était un complexe de cinq étages composé de maisons, de boutiques et de restaurants, qui ressemblait à un centre commercial moderne. Les villas et les manoirs modernes sont une ramification des anciennes maisons romaines.

Alors que le matériau de construction de base de la plupart de ces structures historiques était le béton, il a ensuite été recouvert de marbre pour un extérieur magnifique. Les Romains ont popularisé l'utilisation de carreaux de mosaïque et de fenêtres en verre dans de minces cadres en bois pour le soutien. Les escaliers en colimaçon, si couramment utilisés dans les villas et les maisons de luxe, ont été utilisés pour la première fois sous l'empire romain. Roman-style architecture is still used to design homes to represent wealth, luxury, and grandeur.

SCIENCE AND POPULAR CULTURE

It is not, indeed, strange that the Greeks and Romans should not have carried … any … experimental science, so far as it has been carried in our time for the experimental sciences are generally in a state of progression. They were better understood in the seventeenth century than in the sixteenth, and in the eighteenth century than in the seventeenth. — Lord Thomas Macaulay

If you are reading this article and it makes any sense to you, thank the Romans. They invented the Roman alphabets which form the very core of the English language, which is spoken, read, and understood by more than half the global population at present. The Roman alphabets were based on the Latin language, and were somewhat derived from Greek alphabets. They also invented the use of Roman numerals such as I, II, III, etc., and while these numerals are of no use for scientific mathematics, they were simple for counting, and hence widely used.

The months of the Roman calendar were named after Roman Gods and other religious symbols, which have now popularly come to be known as January, February, March … December. Even the days of the week used globally as part of the English language were coined by the Romans.

The Romans also popularized, if not invented, the use of hydraulics. Water, as a source of energy was unheard of, when the Romans decided to generate mechanical power using water. They also used water-pumping methods for quicker water flow through the aqueducts. Mechanical science and hydraulics were combined to invent showers. Showers were installed in public bathrooms, since they took up lesser space than a bathtub, and were easy and quick to use.

While engineering and technology was nurtured and prospered, science more or less took a backseat since the Romans did not pursue it as diligently as they did with buildings and artistic fields. Of what the Romans did undertake, they left behind an indelible mark. Although, it can be safely said that the Romans let the Greeks dominate the fields of science and education, while they focused on engineering megastructures.

LAW AND GOVERNANCE

Civis Romanus sum” (I am a Roman citizen) — Marcus Tullius Cicero, Roman philosopher

The ancient Romans formulated many of the laws that most countries use even today. Roman laws were applicable to all Romans, irrespective of their position in society. The laws were written on metal tables and were organized into twelve sections. Therefore, they were known as ‘The Twelve Tables’. These tables were displayed at various Roman forums or meeting places in all the Roman cities. Here are a few laws that were in use during the ancient Roman civilization:

  • A law that is used by many countries even today – ‘A person is innocent until proven guilty’.
  • If you are issued a summons from the court, you are expected to attend the court proceedings. Else, you could be taken by force to court.
  • Capital punishment would be imposed on a person found guilty of giving false witness.
  • No one is allowed to hold meetings after nightfall.

Strict implementation and adherence of such and many other laws led to efficient governance and ethical public discourse. Any individual (official Roman citizen or a non-citizen) found violating the rules was subject to varying jail terms, torturing, or even capital punishment under Roman laws. The Romans came up with the method of crucifixion as a form of painful punishment.

The Roman administration came up with the idea of keeping a tab on the number of citizens under its empire, and their personal and professional details for better governance and implementation of laws. This process was carried out by an authority called the ‘censor’, who was responsible for listing, updating, and maintaining the recensement. This method is still considered the final word for population and related stats around the world today.

ARTS AND LITERATURE

Art is born of the observation and investigation of nature. — Marcus Tullius Cicero, Roman philosopher

The official language of the Roman army and government officials was Latin. While Latin is still widely spoken, other major languages such as Italian, Portuguese, Spanish, Rumanian, and French were derived from Latin. A vast number of English words and phrases are based on the ancient Latin language. Latin is the language used by the Catholic Church in the Vatican, and the Pope is known as Pontifex Maximus.

The Romans developed the alphabets that are widely used in all European languages, including English. Ancient Romans gave importance to education and sent their children to school. Since no gender-discrimination was made when it came to education, the ancient Roman empire witnessed the emergence of many male as well as female littérateurs. 81 BC to 17 AD is often considered to be the ‘purple patch’ of Latin literature under the Romans. Poets such as Quintus Ennius, Gnaeus Naevius, and Marcus Pacuvius blossomed during this era. Comic plays by Plautus and Terence are still adapted for stage shows throughout Europe and North America.

The Romans popularized the landscaping form of painting. While nascent forms of landscape art were always around, the Romans re-invented it their own way, and popularized it in such a manner that it took even the artist class outside the Roman empire by storm. The beauty of Scandinavian landscapes (back then part of the Roman empire) provided the Romans with great landscape references. They also popularized still-life paintings and portraits.

Roman architecture, as beautiful as it is, is also helped greatly by the excellent sculpting in and around it. While the Romans learned sculpting from the Greeks, and also borrowed heavily from their style, the widespread use of sculptures in public places by them was unmatched. Many statues and bust constructions continue to be must-visit spectacles in modern-day Europe.

The Romans also practiced poterie on a large scale, but it was never practiced as an art form. Pottery was less of an art form, more of a commercial skill. Potters who made earthen pots were skilled laborers who sold their wares to the public for everyday use. Some of these pots were painted and decorated. The paintings and decoration on these pots was done by artists, though.

When falls the Coliseum, Rome shall fall And when Rome falls – the World. — Lord Byron, Anglo-Scottish poet

It is hard to put a finger on a single reason as to when, why, and how such a large empire with near-perfect administration, engineering skills, and life science abilities began to dwindle, but many prominent historians point out to religious differences as one of the chief factors.

Constantine, who was the first Roman emperor to embrace and practice Christianity, legalized the worship of the Roman gods. However, there were constant clashes between the clans who practiced Christianity and those who worshiped Roman gods. Hence, many historians opine that one of the causes of the downfall of the Roman Empire was the lack of religious unity.


What Roman Republican legal structures lasted into the Empire and which ones didn't? - Histoire

We learn the story of ancient Rome from 500 BC to AD 500 — rising as a republic, peaking as an empire, then falling. Its important sights — the Forum, Colosseum, Trajan’s Column, Altar of Peace, and Pantheon — make it clear that the grandeur of Rome lives on today.

YEAR PRODUCED
2011

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701.1

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In a nutshell, classical Rome lasted about a thousand years: roughly 500 BC to AD 500. Rome grew for 500 years, peaked for 200 years and fell for 300 years. The first half was a republic — run by elected senators, the last half an empire — run by unelected emperors.

In its glory days, the word Rome meant not the just city but what Romans considered the entire civilized world.

Everyone was either Roman or barbarian. People who spoke Latin or Greek were considered civilized part of the empire. Everyone else… barbarian.

According to legend, Rome was founded by two brothers — Romulus and Remus. Abandoned in the wild and suckled by a she-wolf, they grew up to establish the city.

In actuality, the first Romans mixed and mingled here — in the valley between the famous Seven Hills of Rome. This became the Roman Forum.

In 509 BC, they tossed out their king, established a relatively democratic Roman Republic, and began what was perhaps history's greatest success story — the rise of Rome.

From the start, Romans were expert builders and had a knack for effective government. This simple brick building was once richly veneered with marble and fronted by a grand portico. It's the Curia. The senate met here and set the legal standards that still guide western civilization.

The reign of Julius Caesar — who ruled around the time of Christ — marked the turning point between the Republic and the Empire. The Republic — designed to rule a small city state — found itself trying to rule most of Europe. Something new and stronger was needed. Caesar established a no-nonsense, more disciplined government, became dictator for life, and for good measure, had a month named in his honor… July.

The powerful elites of the Republic found all this change just too radical. In an attempt to save the Republic and their political power, a faction of Roman senators assassinated Caesar. His body was burned on this spot in 44 BC.

The citizens of Rome gathered here in the heart of the Forum to hear Mark Antony say in Shakespeare's words, "Friends, Romans, countrymen… lend me your ears, I have come to bury Caesar, not to praise him." But the Republic was finished, and Rome became the grand capital of a grand empire.

The Via Sacra or Sacred Way was the main street of ancient Rome. It stretched from the Arch of Septimius Severus to the Arch of Titus. Rome's various triumphal arches — named after the emperors who built them — functioned as public relations tools. Reliefs decorating the various arches show how war and expansion were the business of state. Rome's thriving economy was fueled by plunder and slaves won in distant wars.

Ancient Rome had a population of over a million at its peak. And anywhere you dig in the modern city you'll find remains of the ancient one. Largo Argentina is a modern transportation hub with traffic roaring all around some of the Rome's oldest temples.

The Capitoline Hill — which rises majestically from the busy streets — has long been the home of Rome's city government. During the Renaissance, Michelangelo designed this regal staircase. He gave the square its famously harmonious proportions with a majestic centerpiece and its ancient statue of Emperor Marcus Aurelius.

This is a copy. The second century original — considered the greatest equestrian statue of antiquity — is showcased in the adjacent Capitoline Museum. This, like the other great statues of antiquity, is now safely out of the elements.

The museum helps you imagine life before the fall of Rome.

These reliefs show Marcus Aurelius performing the various duties of an emperor: Here, as the chief priest or "pontifex maximus" he prepares to sacrifice a bull. Here, on the battlefield, he grants clemency to vanquished barbarian leaders. And this one puts you curbside at a victory parade with the emperor — the Eisenhower of his day — on a chariot, winged victory on his shoulder, and trumpets proclaiming his glory.

The art of Imperial Rome almost always carried a message. Cette Dying Gaul — a Roman copy of a Greek original — was part of a monument celebrating another victory over the barbarians.

Like any good propaganda art, battle scenes stoked imperial pride. You can wander among heroic statues in grand halls… and look into the eyes of now-forgotten emperors.

And the museum also shows a more peaceful and intimate side of Roman life. Here, a boy quietly pulls a thorn from his foot.

At first glance these look like paintings, but they’re actually micro-mosaics, made of thousands of tiny chips. This mosaic hung in Emperor Hadrian’s Villa.

Romans emulated the high culture of the Greeks and when it came to capturing beauty, their forte was making excellent copies of Greek originals.

Les Capitoline Venus is one of the truest representations of the concept of feminine beauty from ancient times. Like so many classical statues, this is a 2,000-year-old Roman copy of a 2,500-year-old Greek original.

The Colosseum was — and still is — colossal. It's the great example of ancient Roman engineering. It was begun in AD 72 during the reign of Emperor Vespasian when the Empire was nearing its peak.

Using Roman-pioneered concrete, brick, and their trademark round arches, Romans constructed much larger buildings than the Greeks.

But, it seems, they still respected the fine points of Greek culture. They decorated their no nonsense mega structure with all three Greek orders of columns — Doric… Ionic… and Corinthian.

Stepping inside, you can almost hear the roar of ancient Rome. Take a moment to imagine the place in action. Romans filled and emptied the Colosseum's 50,000 seats as quickly and efficiently as we do our super stadiums today.

It's built with two theaters facing each other — that's what an amphitheater is — so twice as many people could enjoy the entertainment.

Canvas awnings were hoisted over the stadium to give protection from the sun.

These passageways underneath the arena were covered by a wooden floor. Between acts, animals and gladiators were shuffled around out of sight.

Ancient Romans, whose taste for violence exceeded even modern America’s, came to the Colosseum to unwind. Gladiators, criminals, and wild animals fought to the death, providing the public with a festival of gore. To celebrate the Colosseum's grand opening, Romans were treated to the slaughter of 5000 animals.

Nearby, Trajan's Column trumpets the glories of Emperor Trajan who ruled Rome in its heyday. This is a textbook example of continuous narration. Like a 200 yard long scroll, it winds all the way to the top. The purpose: more PR… telling the story of yet another military victory.

Trajan extended the boundaries of the empire to its greatest size ever… from the Nile to the north of Britain. Controlling its entire coastline, Romans called the Mediterranean simply “Mare Nostrum”… “Our Sea.”

Downtown Rome is a kind of architectural time warp. You'll see almost nothing built post-WWII. A striking exception is this contemporary building showcasing the Ara Pacis. This Altar of Peace offers a stirring glimpse at the pride and power of the Roman Empire at its peak.

Nine years before Christ, Emperor Augustus led a procession of priests up these steps of this newly built “Altar of Peace.” Sacrificing an animal on this altar, they thanked the gods. The last serious Barbarian resistance had been quelled and now there could be peace. The empire was established and this marked the start of the Pax Romana.

The Pax Romana, or "Roman Peace," was a Golden Age of good living, relative stability, and military dominance lasting from the time of Christ for about two centuries. The altar's exquisite reliefs celebrate Rome’s success and prosperity. This goddess of fertility is surrounded by symbols of abundance. And this procession shows a populace thankful for its emperor.

The stability and relative prosperity that characterized the two centuries of the Roman Peace was due in part to a steady succession of capable rulers.

As visitors, it's our challenge to appreciate the grandeur of this incredible city built on the scale of giants. For instance, when Rome went to the races, it came here — the Circus Maximus.

Imagine, a quarter of a million Romans cheering on careening chariots and above it all, the Palatine Hill, filled with towering palaces.

And, a visit to the National Museum at the Palazzo Massimo helps humanize the empire. While ancient Rome's architecture was monumental, its citizens were just people… like you and me… without electricity.

These frescoes — a rare surviving example of Roman painting — bring color to our image of daily life back then. Romans liked to think of themselves as somehow living parallel with the gods. These domestic scenes come with a twist of mythology.

And this painted garden — wallpapering a Roman villa — showed an appreciation for nature while creating an atmosphere of serenity.

Admiring the artifacts of Rome's elite, from exquisite jewelry to this delicate golden hairnet, we can only marvel at lifestyles of the rich and Roman.

Many aspects of Roman life are represented. Roman artists excelled in realism. This boxer is a picture of exhaustion with a roughed-up face and tired hands complete with brass knuckles.

The museum's collection tells the empire's story through art: Caesar Augustus was the nephew of Julius Caesar and the first great emperor of the Pax Romana. Looking into the eyes of the man who called himself "the first among equals," you get the feeling that the ship of state was in good hands.

But by the time this statue was carved, it's clear… the Pax Romana was finished… and Rome was falling. This boy is about to become head of state. It was a chaotic and unstable time. In fact, in the 3rd century, sixteen emperors were assassinated in a 50-year period. Surrounded by nervous senators, this child emperor is no picture of confidence.

After seeing its museums, it’s easier to envision Rome at its peak — once a metropolis of marble embellished with countless statues.

Surviving bits of the ancient empire are everywhere you look. Important squares are still marked by towering columns. Medieval Romans built with scavenged fragments of once grand buildings. Obelisks shipped from Egypt 2000 years ago still stand like exclamation points. And peel up any street or square — this is a republican era temple-and you’ll find stony remnants of Rome’s grand past, standing right next to its modern present.

Throughout the ages, people mined once glorious buildings as quarries. Imagine, they were stacked with pre-cut stones, free for the taking. Block by block, they carted away most of this temple and then incorporated what was still standing — like these columns — into a modern building.

Thankfully no one cannibalized the magnificent Pantheon, the best-preserved temple from ancient Rome. The portico with its stately pediment has symbolized Roman greatness ever since antiquity. Like the obelisks, its massive one piece granite columns were shipped from Egypt. They’re huge. It takes four tourists to hug one.

Step inside to enjoy the finest look anywhere at the splendor of ancient Rome. Its dimensions are classic — based on a perfect circle — as wide as it is tall… 140 feet. The oculus is the only source of light. The Pantheon survived so well because it's been in continuous use for over 2000 years. It went almost directly from being a pagan temple to being a Christian church.

The beauty of the Pantheon and the brilliance of its construction has inspired architects through the ages. The dome is made of poured concrete which gets thinner and lighter with height — the highest part is made with pumice, an airy volcanic stone. Pan… theon means "all gods." It was a spiritual menagerie where the many gods of the empire were worshipped.

There was a kind of religious freedom back then. If you were conquered you could keep your own gods… as long as they worshipped Caesar too. This was generally no problem. But the Christians who had a single… and very jealous… God were an exception. Because they refused to worship the emperor, early Christians were persecuted.

For a little early Christian history, we're heading outside the city for a look at the catacombs.

Rome's ancient wall stretches eleven miles. It protected the city until Italy was united in 1870. From gates like this, grand roads fanned out to connect the city with its empire.

The Appian Way — Rome's gateway to the East — is fun to explore on a rented bike. It was the grandest and fastest road yet… the wonder of its day. Very straight — as Roman engineers were fond of designing — it stretched 400 miles to Naples and then on to Brindisi, from where Roman ships sailed to Greece and Egypt. These are the original stones.

Tombs of ancient big shots lined the Appian Way like billboards. While pagans didn't enjoy the promise of salvation, those who could afford it purchased a kind of immortality by building themselves big and glitzy memorials. These line the main roads out of town.

Judging by their elegant togas, these brothers were from a fine family. This is the mausoleum of Cecilia Metella, whose father-in-law was extremely wealthy. While it dates from the first century BC, we still remember her to this day… so apparently the investment paid off.

But of course, early Christians didn't have that kind of money. So they buried their dead in mass underground necropoli — or catacombs — dug under the property of the few fellow Christians who owned land.

These catacombs are scattered all around the city, just outside the walls. And several are open to the public.

The tomb-lined tunnels of the catacombs stretch for miles and are many layers deep. Many of the first Christians buried here were later recognized as martyrs and saints. Others carved out niches nearby to bury their loved ones close to these early Christian heroes.

By the Middle Ages, these catacombs were abandoned and forgotten. Centuries later they were rediscovered. Romantic age tourists on the grand tour visited by candlelight and legends grew about Christians hiding out to escape persecution. But the catacombs were not hideouts. They were simply low budget underground cemeteries.

Further along the Appian Way is Rome's Aqueduct Park and a chance to see how the ancient city got its water. With its million people, Rome needed lots of water. These ingenious aqueducts carried a steady stream from distant mountains into the city. And they still seem to gallop, as they did 2000 years ago, into Rome.

These aqueducts were the Achilles heel of Rome. All you had to do to bring down the city was to knock out one of these arches. In fact, in the 6th century, the Barbarians did just that. Without water Rome basically shriveled up.

Today, the park is a favorite with locals for walking the dog… or burning off some of that pasta.

With its imperial might and all the stories of persecutions and hungry lions in the Colosseum, it's easy to forget that the last century of the Roman Empire was Christian.

In 312, the general Constantine, following a vision that he would triumph under the sign of the cross, beat his rival, Maxentius. Taking power, Emperor Constantine then legalized Christianity. This obscure outlawed Jewish sect ultimately became the religion of the empire.

In the year 300 you could be killed for being a Christian and in 400 you could be killed for not being a Christian. Church attendance boomed and Emperor Constantine built the first great Christian church right here — San Giovanni in Laterano… St. John's.

It opened as a kind of "first Vatican." St. John's — which has been rebuilt over the ages — was the original home of the bishop of Rome, or Pope. High atop the canopy over the altar, a box supposedly contains bits of the skulls of Saint Peter and Saint Paul. The church is filled with symbols of Christianity's triumph over pagan Rome: For instance, tradition says these gilded bronze columns once stood in pagan Rome's holiest temple. And what better doors for this first grand church than those which once hung in ancient Rome's Senate house.

The adjacent Holy Stairs are a major stop on Rome's pilgrimage trail. Many credit Emperor Constantine's mother, St. Helena, for her son's conversion. She brought home wagonloads of relics including these stairs — believed to be from the palace of Pontius Pilate. For 1700 years pilgrims — believing Jesus climbed these stairs on the day he was condemned — have scaled the Scala Santa on their knees.

The influence of ancient Rome is everywhere. Its noble ruins tell a tale of power, politics, and imperial egos of pagan gods now forgotten of public art on a grand scale and of enduring engineering feats. It’s a story of colossal achievement and monumental failure.

By the year 500, the over-expanded, corrupt and exhausted Roman Empire had fallen. But the grandeur of the Roman Empire lived on in the Roman Church. Over time, Trajan's column was capped with a Christian saint, the Pantheon became a church, Emperor Hadrian's mausoleum became the Pope's fortress, and the tomb of the Apostle Peter, a man the Romans executed, was crowned by the grandest building in the city — St. Peter's Basilica.

Today visitors to Rome find fascinating layers of history and culture: early Christian, baroque, and modern. But it all sits upon a solid foundation of the ancient city which was, for many centuries, the capital of Western Civilization. I'm Rick Steves. Until next time… keep on travelin'. Ciao.


Building the Road to Power

Making Money with Insulae

To understand real estate in Rome, it's essential to understand insulae, a type of residential building which was prominent in late Republican and Imperial Rome. Insulae were introduced in Rome after the Social Wars as a cheap solution to the influx of migrants entering the city (Craver 2010: 136) These buildings were typically made out of stone and were designed to accommodate multiple inhabitants. They were similar to modern day apartment buildings, though they were typically only one or two stories high due to their weak foundations and cheap building materials (Yavetz 1958: 509).

Cheap construction made insulae prone to collapse (Figure 2) and the frequent addition of a second storey made from wood caused them to be susceptible to fires, which often plagued Rome in the times before Nero's building reforms. Due to these fires - especially the Great Fire of Rome in 64 AD - no insulae from the Republican period have survived and ancient records regarding them are scarce and lack detail. However, many insulae from the Imperial period have survived, although the building style is different. Two marked changes from the Republic to Imperial period include Nero's building reforms, which implemented regulations to help minimize fires, as well as the invention of clay bricks. These imperial insulae can at least provide a good idea of what insulae might have looked like during the time of Crassus (Figure 1).

The construction of these buildings allowed rich landowners to make a large profit off the desperate need for cheap accommodation. One of these landowners is Cicero, a contemporary of Crassus who owned both high and low quality insulae. The evidence surrounding Cicero's insulae provides an insight into how Crassus would have managed his own property, though on a smaller scale. Estimates of the number of insulae in Rome are inaccurate due to a lack of evidence, however, reasonable calculations based on the demand for housing suggests that up to 46,500 of these buildings may have existed in the city during the late Republican period (Morley 2013: 33).

Cicero's Insulae

Evidence from Cicero's letters may help us understand how Crassus was able to acquire so much wealth from real estate. Cicero owned both high and low-quality properties and managed to turn a significant profit from both. In a letter to his friend Atticus, Cicero speaks of two properties collapsing, and several others with cracking walls that are at risk of collapsing. He also mentions a partnership between himself, an architect, and a banker, with the aim of turning dilapidated insulae into profitable housing (Cicero 14.9.1).

In another letter, Cicero speaks about his properties along the Argiletum and Aventine (Cicero 12.32.2). The Argiletum was a main road which lead to the Roman forum. Cicero is confident the rent collected from these two properties alone will be able to fund his son's education, which involved covering the expenses of multiple private tutors. From his confident attitude, it is clear that these properties do not require Cicero's direct attention, as the low-quality ones did, indicating they were likely of better quality.

Insulae: You Get what you Pay For

These contrasting examples provide a significant insight into insulae in Republican Rome. The written evidence shows they varied in quality and were almost always profitable. Landlords and owners paid little attention to building regulations and often prioritized profits over the safety of their tenants (Yavetz 1958: 509) . The tenants had very little power to take legal action, due to the way the Roman legal system favoured the upper class (du Plessis 2006: 48.2). This combination made urban land ownership a hugely profitable affair. In fact, the poor were so badly done by through this system that most high-profile politicians actively avoided the practice, giving Crassus fewer competitors (Craver 2010: 136). Even the crumbling properties inherited by Cicero were turned profitable. Insulae catered for the ever-growing need for accommodation in Rome, including high quality housing for the upper class, and - more commonly - low quality living spaces that rarely met legal standards.


Influences on Modern Architecture

Types of Columns

There are mainly three types of columns: Doric, Ionic, and Corinthian.

Doric Columns

In Doric columns, the top is plain, without any decorations. The columns are fluted, which means that they have vertical ridges running down their length. They do not have a decorative base either, and are placed directly on the floor. For example, the columns used for the Federal Hall in New York City.

Ionic Columns

Ionic columns are slenderer than Doric columns, and also have more number of flutes. They have a stone at the top, that is curled within itself like a scroll on both sides. These columns are not directly placed on the floor like Doric columns, but have a small base. For example, the columns used for the courthouse in Delaware County.

Corinthian Columns

Corinthian columns are the decorative type. The top is ornately sculpted with acanthus leaves. These columns are also fluted. The base for these columns is more elaborate as compared to Ionic columns. For example, the columns used for the Capitol Building, Washington, D.C.

Amphitheaters and Theaters

The amphitheaters were arenas where people would gather to watch gladiators fight each other, or fights between wild animals like tigers or lions. The word ‘amphi’ means ‘around’ in Greek. Thus, ‘amphitheater’ means a ’round theater’. These places were circular and enclosed, and could seat a large number of people at a time. They also had rooms under the seating area where the other participants would wait their turn. The Colosseum was the most popular amphitheater of the time.

Roman theaters were semicircular. The seating area covered half of the orchestra space or stage, which was circular in form. The actors would perform in the orchestra space. The theaters had passageways on both the sides for the actors to come on and go off stage, and there was a tent behind the orchestra space where the actors would wait. A present-day example is the one at Carlsbad Cavern National Park located in the Guadalupe mountains.

Arches

Arches are tall structures curved at the top. They were first developed in Greece, and were later on incorporated by the Romans into their architecture. In the beginning, arches were built to support the underground drainage systems, but in the Roman era, they were built mostly for inscribing significant happenings. The Arch of Constantine, one of the oldest surviving arches, was built to celebrate the victory of Constantine I over Maxentius at the Battle of the Milvian Bridge.

One example of the use of arches in modern architecture is the interior of the Union Station in Washington, D.C.

Aqueducts

Aqueducts were built by the Romans to channel water into the cities. At times, they would have two or three rows of arches, built one above the other. Water was supplied to households, to the public baths, the fountains, for the purpose of mining or farming work, etc. A sewage system was also built to get rid of all the waste water. The Pont du Gard is one of the popular Roman Aqueducts. Its top portion was used to transport water, while the lower portion was used as a bridge.

The Los Angeles aqueduct has taken its inspiration from the Pont du Gard aqueduct. Also known as the Owens Valley Aqueduct, it supplies water to the city of Los Angeles.

Des ponts

Bridges made the use of arches to support massive weight on them. They were built over rivers that did not have any means to be crossed. This helped to strengthen the access network between cities even more. The Targus Bridge in Alcántara is one of the oldest examples present today. It is made of granite, and has arches that are over 30 meters long each.

The Robert Street Bridge in Minnesota, which runs over the Mississippi River, has multiple arches, which are inspired by Roman construction.

Domes

Domes allowed the Romans to build vaulted ceilings without crossbeams. The domes also proved to be very useful in making ceilings for large spaces, like the public baths. The ceiling of the Pantheon is a huge, elaborate dome with a circular opening in the middle known as the occulus, or the eye of the dome. A very good example of adoption of the dome into modern architecture is the capitol building’s roof.

Bathhouses

Bathhouses were a place where people could go to relax and socialize. These contained pools, fountains,
cold rooms, libraries, hot rooms, etc. and would be lavishly decorated with domes, columns, marble, mosaics, sculptures, etc. The Baths of Caracalla is the second largest Roman public bath ever to be built. It was built during Emperor Caracalla’s rule, and the construction began in 211 CE, ending in 216 CE. People from all strata of society could enjoy the facilities of this bath.

The preceding examples go to show just how influential ancient Roman architecture has been on the modern era buildings in America. Many aspects of this architectural style have become a foundation for the designs that have been used on the modern buildings. The unparalleled beauty and innovative construction methods that the Romans brought with them are timeless.


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